Le coût d'un recrutement raté dans une PME est rarement calculé dans sa totalité. Il faut comptabiliser les honoraires de cabinet si on en a utilisé un, le temps interne de sélection, la période d'intégration non productive, la perte de compétences et la désorganisation de l'équipe. Ce coût total représente généralement six à douze mois de salaire pour un poste intermédiaire. Dans ce contexte, investir quelques euros supplémentaires par mois dans une mutuelle réellement attractive pour fidéliser ses collaborateurs et en recruter de nouveaux est une décision financièrement rationnelle.
Alan a bien compris cette logique de valeur. Sa proposition ne s'adresse pas aux directions financières qui cherchent à minimiser le coût de la complémentaire santé, mais à celles qui ont compris que la complémentaire santé est un poste de dépenses à optimiser globalement — en incluant l'impact sur la rétention et le recrutement. Une mutuelle qui rembourse en 24 heures, qui donne accès à la téléconsultation illimitée et qui gère les ayants droit sans paperasse a une valeur perçue par les collaborateurs très supérieure à son coût marginal.
Pour les PME qui ont entre 20 et 300 collaborateurs, Alan propose une offre modulaire qui s'adapte à tous les budgets, avec une interface RH entièrement dématérialisée qui élimine les formulaires papier, les envois par courrier et les appels au service client. La gestion des nouveaux entrants, des départs et des modifications de contrat se fait en quelques clics. Ce gain administratif représente plusieurs heures par mois pour un responsable RH de PME — du temps que beaucoup préfèrent investir dans l'accompagnement humain plutôt que dans la paperasse.

